Dans ce billet, je vais résumer et commenter un article du Journal de Québec, écrit par Stéphanie Martin, publié le 19 juin 2017. Le titre de l’article est « La Ville limite la hauteur des bâtiments ».
La ville de Québec limite les hauteurs des bâtiments, à la suite des consultations. Plusieurs bâtiments ont été réduis. Pour le maire Régis Labeaume, ces changements font en sorte que les futures générations sont protégées.
C’est à la fin du 19e siècle que les gratte-ciels sont apparus aux États-Unis. Les hauteurs se sont ensuite propagées aux tours de la planète. Pourtant, la ville de Québec N’en fait pas partir.
Le premier gratte-ciel de Québec, l’édifice Price, avec ses 16 étages, avait été inauguré en 1932.
En 1960, l’édifice Marie-Guyart (31 étages) symbolise l’entrée de la société québécoise dans la modernité.
Selon le professeur d’histoire à l’Université de Sherbrooke : « Les tours érigées dans les centres-villes nord-américains permettent de développer les villes à la verticale sur des terrains restreints. Elles deviennent aussi une façon pour les métropoles de projeter leur puissance économique et culturelle ». (Beauchamp, 22 novembre 2018)
Cependant, le professeur de l’École d’architecture de l’Université Laval, François Dufaux, se demande pourquoi : « Je ne comprends pas ces plans d’affaires. A-t-on tant besoin d’une tour de 65 étages au Québec ? Pourquoi dépasser le règlement d’urbanisme qui s’arrête à 30 étages ? C’est un projet qui pourrait se démarquer de toutes sortes de façons, avec plusieurs édifices de 25 étages par exemple ». (Provencher, 16 novembre 2016)
Je pense que la ville de Québec ne devrait pas construire de plus haut bâtiment. Parce que la ville n’est pas asses commerciale et actives pour permettre des gros projets. Je peux comparer ce cas à construire un centre d’achats en campagne.
Donc, à votre avis, pensez-vous que des gratte-ciel ont leur place à Québec ?